LA DIVA - 1273 boul René-Lévesque, est 514 523 3470
Il faut avoir l'âme bien chevillée au corps pour baptiser La Diva, un restaurant situe au bord du boulevard René-Lévesque, entre la tour de Radio Canada et La Catherine du Village. C'est une petite oasis. Aussi bien pour l'ambiance que pour la cuisine.
On laisse la ville dans son dos quand on entre dans cette maison qui semble n,avoir gardé que des bons souvenirs de ses vies antérieures. Débarrassée des cloisons qui pouvaient la morceler elle a pris la forme d'une grande salle. Et, pourtant d'une salle aux espaces différents. L'ensemble est clair et chaleureux, simplement accueillant à la manière de ces salles à manger que l'on peut encore trouver en province. De belles fenêtres bordent deux de ses quatre murs. Une cheminée peut s'animer quand reviennent les soirées tristes.
Un cuisinier est le maître de cette maison. On l'a connu dans les années 70 à La Sila de la rue Saint-Denis. Luciano Cipriano a ouvert La Diva au tout début des années 80. Bon pied, non oeil, il est toujours là comme si le temps n'avait pas de prise sur lui. Ni sur sa manière de cuisiner. Sa cuisine est d'une fidélité absolue aux règles de base de l'art culinaire de son pays natal. La constance est une autre de ses qualités. D'une fois à l'autre les champignons de "l'escalope de veau aux champignons" seront peut-être d'une autre espèces, mais l'escalope sera la même, aussi tendre, aussi fine et pourtant délicate, cuite juste ce qu'il fallait et la sauce sera nappante avec le parfum léger que donne, comme dans ce cas, le porcino..
C'est à La Diva que l'on sert les meilleurs "Rognons à la vénitienne" disait quelqu'un et un autre rétorquait...les meilleurs au monde!
dimanche 6 juillet 2008
vendredi 27 juin 2008
Les assiettes n'ont plus de trottoir
On ne met plus de nappe. On ne met plus de napperon. On sert directement sur le plateau de la table. Étrange attitude alors que l'on exige, maintenant, qu'une formation en hygiène et salubrité soit suivie par tous ceux qui manipulent des aliments.
Et sur cette surface nue, les assiettes que l'on dispose ne sont plus des assiettes! Une nouvelle vaisselle, de plus en plus à la mode, adopte toutes les formes, toutes les couleurs. De verre, de faïence, rarement de porcelaine, elle est ronde, triangulaire ou carrée, creuse comme une assiette à soupe ou profonde comme un bol, évasée ou rétrécie. Tout peut être imaginé du moment que le vaisseau surprend.
Et tous les malaises peuvent être ressentis. Que fait-on d'une fourchette et d'un couteau, quand la pièce à couper est au fond d'un puits. La forme va-t-elle l'emporter sur le fond. Combien coûte ces assiettes. A-t-on envie de payer pour le contenant. Quelle est la répercussion sur le travail de celui qui sert. C'est un art d'empiler des assiettes sur un avant-bras. Que fait-on avec des assiettes grandes comme des plateaux de service. Que se passe-t-il à la plonge....
Note. "assiette, petit ustensile de service de table. Le centre de l'assiette s'appelle ombilic, et marly le bord, formant bande autour du creux. Cette bande est parfois désignée sous le nom de talus" (Larousse gastronomique). Cette bande peut, aussi, être appelée trottoir.
Et sur cette surface nue, les assiettes que l'on dispose ne sont plus des assiettes! Une nouvelle vaisselle, de plus en plus à la mode, adopte toutes les formes, toutes les couleurs. De verre, de faïence, rarement de porcelaine, elle est ronde, triangulaire ou carrée, creuse comme une assiette à soupe ou profonde comme un bol, évasée ou rétrécie. Tout peut être imaginé du moment que le vaisseau surprend.
Et tous les malaises peuvent être ressentis. Que fait-on d'une fourchette et d'un couteau, quand la pièce à couper est au fond d'un puits. La forme va-t-elle l'emporter sur le fond. Combien coûte ces assiettes. A-t-on envie de payer pour le contenant. Quelle est la répercussion sur le travail de celui qui sert. C'est un art d'empiler des assiettes sur un avant-bras. Que fait-on avec des assiettes grandes comme des plateaux de service. Que se passe-t-il à la plonge....
Note. "assiette, petit ustensile de service de table. Le centre de l'assiette s'appelle ombilic, et marly le bord, formant bande autour du creux. Cette bande est parfois désignée sous le nom de talus" (Larousse gastronomique). Cette bande peut, aussi, être appelée trottoir.
mercredi 25 juin 2008
Redécouvrir la Gaspésie
Vue de loin, avec des envies de vacances, la Gaspésie, c'est la mer. Bien sûr. De Sainte-Flavie à Matapédia, en passant par Matane, Sainte-Anne-des- Monts, Rivière-au-Renards, Gaspé, Percé, PaspébiaC, Carleton, ce sont des kilomètres de côtes que déroule la 132! Des kilomètres d'une route qui fait le tour d'une péninsule. Une péninsule grande comme une région et qui ne se contente pas de pêcher le poisson et de développer des attraits touristiques. La Gaspésie vit en dehors du temps des vacances.
La mer, bien sûr, la terre aussi. La Gaspésie, c'est cinq régions: la Côte, la Haute-Gaspésie, la Pointe, la Baie des Chaleurs, la Vallée. Chacune a des particularités. Et dans celles-ci, on retrouve l'agriculture. Une agriculture de petits producteurs qui en font toute la richesse. Une richesse pour la table. Une richesse pour les paysages.
La Ferme Chimo, avec son troupeau de chèvres est l'une des plus anciennes fromageries fermières du Québec. Sylvain Tapp cultive, en régie bologique, des légumes et, surtout, des choux qu'il transforme en choucroute, depuis de nombreuses années. Des éleveurs de moutons ont choisi de nourrir leurs agneaux avec des algues pour mettre sur le marché une viande au goût particulièrement subtil....
La Gaspésie est, peut-être, la seule région du Québec à avoir regroupé tous ses artisans ,producteurs, agriculteurs, pêcheurs, transformateurs, cuisiniers, pour offrir une Route Gourmande qui est plus qu'un simple parcours. Tous ces artisans d'une mise en valeur commune se sont groupés dans un organisme baptisé Gaspésie Gourmande. Chaque année, une revue parait sous ce titre. Elle dresse une carte et répertorie tous les points d'arrêt et de séjour.
Un air de Gaspésie s'est infiltré à Montréal. Les Fous de la Gaspésie tient boutique rue Beaubien et les Frères Atkins en font autant au Marché Jean-Talon.
www.gaspésiegourmande.com
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La mer, bien sûr, la terre aussi. La Gaspésie, c'est cinq régions: la Côte, la Haute-Gaspésie, la Pointe, la Baie des Chaleurs, la Vallée. Chacune a des particularités. Et dans celles-ci, on retrouve l'agriculture. Une agriculture de petits producteurs qui en font toute la richesse. Une richesse pour la table. Une richesse pour les paysages.
La Ferme Chimo, avec son troupeau de chèvres est l'une des plus anciennes fromageries fermières du Québec. Sylvain Tapp cultive, en régie bologique, des légumes et, surtout, des choux qu'il transforme en choucroute, depuis de nombreuses années. Des éleveurs de moutons ont choisi de nourrir leurs agneaux avec des algues pour mettre sur le marché une viande au goût particulièrement subtil....
La Gaspésie est, peut-être, la seule région du Québec à avoir regroupé tous ses artisans ,producteurs, agriculteurs, pêcheurs, transformateurs, cuisiniers, pour offrir une Route Gourmande qui est plus qu'un simple parcours. Tous ces artisans d'une mise en valeur commune se sont groupés dans un organisme baptisé Gaspésie Gourmande. Chaque année, une revue parait sous ce titre. Elle dresse une carte et répertorie tous les points d'arrêt et de séjour.
Un air de Gaspésie s'est infiltré à Montréal. Les Fous de la Gaspésie tient boutique rue Beaubien et les Frères Atkins en font autant au Marché Jean-Talon.
www.gaspésiegourmande.com
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samedi 21 juin 2008
RestoNote
RENOIR (la terrasse)- 1155, rue Sherbrooke, ouest- 514- 788-3038
www.restaurant-renoir.com
Du petit-déjeuner pris au lever du jour, au dernier verre d'avant minuit, la journée s'écoule sans heurt sur cette belle terrasse.
Rue Sherbrooke, au coeur de la ville, glissée entre deux grands édifices, fleurie, protégée par ses parasols et, surtout, surplombant le trottoir, elle a tous les avantages, sans avoir les désagréments, des terrasses urbaines. La terrasse du Renoir est l'une de nos plus belles terrasses. Comme le Renoir est l'un de nos meilleurs restaurants.
Dehors comme dedans la proposition du menu est la même. Fidèle d'ailleurs à un modèle qui a de grands avantages. Une carte courte, côté entrées et côté plats. Un prix fixe de table d'hôte et la liberté de choix des entrées et des plats. Quelques plats de spécialités, offerts uniquement à la carte. Au moment du dessert, un chariot élégant proposant des mini-douceurs, aussi bien faites que des "grandes". Par exemple, un Paris-Brest d'une bouchée et qui tient bien la route!
Ce midi là, une soupe froide et fraîche: melon et menthe. Un saumon, servi en forme de deux petits tournedos, sur du fenouil braisé...Surprise::un cornet de frites , non seulement distingué, mais aussi, composé des meilleures frites qui soient........De quoi revenir, à n'importe quel moment, pour ce cornet de frites!
www.restaurant-renoir.com
Du petit-déjeuner pris au lever du jour, au dernier verre d'avant minuit, la journée s'écoule sans heurt sur cette belle terrasse.
Rue Sherbrooke, au coeur de la ville, glissée entre deux grands édifices, fleurie, protégée par ses parasols et, surtout, surplombant le trottoir, elle a tous les avantages, sans avoir les désagréments, des terrasses urbaines. La terrasse du Renoir est l'une de nos plus belles terrasses. Comme le Renoir est l'un de nos meilleurs restaurants.
Dehors comme dedans la proposition du menu est la même. Fidèle d'ailleurs à un modèle qui a de grands avantages. Une carte courte, côté entrées et côté plats. Un prix fixe de table d'hôte et la liberté de choix des entrées et des plats. Quelques plats de spécialités, offerts uniquement à la carte. Au moment du dessert, un chariot élégant proposant des mini-douceurs, aussi bien faites que des "grandes". Par exemple, un Paris-Brest d'une bouchée et qui tient bien la route!
Ce midi là, une soupe froide et fraîche: melon et menthe. Un saumon, servi en forme de deux petits tournedos, sur du fenouil braisé...Surprise::un cornet de frites , non seulement distingué, mais aussi, composé des meilleures frites qui soient........De quoi revenir, à n'importe quel moment, pour ce cornet de frites!
mercredi 18 juin 2008
L'hydromel, pourquoi pas?
Le vin fait bon ménage avec le fromage. On cultive depuis longtemps cette relation et l'on découvre, maintenant, que ce sont les blancs qui font les meilleurs mariages.
La bière s'accorde, elle aussi, avec le fromage. Moins souvent. Parce que l'on n'a peut-être pas encore admis sa présence à table. À ce sujet, le Marché des Saveurs du Québec organisait ,récemment, une rencontre de plusieurs fromageries artisanales et de micro-brasseries, artisanales elles aussi.
Au Salon du Goût Slow Food qui vient de se tenir à Marieville, on a lancé le projet de dégustations hydromel et fromage.
Le succès des cidres de glace a peut-être fait oublier que le Québec est, depuis plusieurs années, un producteur d'hydromels de grande qualité. Cette boisson est probablement la plus vieille du monde. Elle a l'âge des dieux de l'Olympe! Bue par les Grecs, par les Romains, par les Celtes et défendue ,ici, par d'irréductibles Gaulois-Québécois.
La qualité d'un hydromel dépend, évidemment, du savoir-faire de celui qui l'élabore. Mais une bonne hydromellerie dépend toujours d'une bonne miellerie. À la base de tout, il faut un miel très fin et de premier choix. Ce miel dépendra de plusieurs facteurs, et, en premier lieu, des fleurs où butineront les abeilles. Autant d'essences florales, autant de subtilités dans les saveurs du miel. Autant de nuances dans les hydromels.
Les abeilles de la Ferme apicole Desrochers ont pour terrain de récolte les grands espaces dénués de pollution des Hautes-Laurentides. Elles habitent Ferme-Neuve. Les abeilles du domaine Le Clos des Brumes, en Montérégie, ont le choix entre le trèfle, le sarrasin, le tilleul, les fleurs sauvages.....Autant de fleurs autant de miels, autant d'hydromels.
Le travail de l'hydromellier est un travail qui demande doigté et patience. L'hydromel développe lentement ses qualités. Et l'on peut être surpris d'apprendre qu'il doit vieillir en fûts de chêne pendant des mois qui peuvent devenir des années. Embouteillé, il continuerait à se bonifier.
Sec, demi-sec et, même, liquoreux, comme le vin l'hydromel peut passer à table et faire de beaux accords. Avec le fromage, particulièrement chèvre et brebis aux textures fines et parfois soyeuses, il réserve de belles surprises de dégustation.
La bière s'accorde, elle aussi, avec le fromage. Moins souvent. Parce que l'on n'a peut-être pas encore admis sa présence à table. À ce sujet, le Marché des Saveurs du Québec organisait ,récemment, une rencontre de plusieurs fromageries artisanales et de micro-brasseries, artisanales elles aussi.
Au Salon du Goût Slow Food qui vient de se tenir à Marieville, on a lancé le projet de dégustations hydromel et fromage.
Le succès des cidres de glace a peut-être fait oublier que le Québec est, depuis plusieurs années, un producteur d'hydromels de grande qualité. Cette boisson est probablement la plus vieille du monde. Elle a l'âge des dieux de l'Olympe! Bue par les Grecs, par les Romains, par les Celtes et défendue ,ici, par d'irréductibles Gaulois-Québécois.
La qualité d'un hydromel dépend, évidemment, du savoir-faire de celui qui l'élabore. Mais une bonne hydromellerie dépend toujours d'une bonne miellerie. À la base de tout, il faut un miel très fin et de premier choix. Ce miel dépendra de plusieurs facteurs, et, en premier lieu, des fleurs où butineront les abeilles. Autant d'essences florales, autant de subtilités dans les saveurs du miel. Autant de nuances dans les hydromels.
Les abeilles de la Ferme apicole Desrochers ont pour terrain de récolte les grands espaces dénués de pollution des Hautes-Laurentides. Elles habitent Ferme-Neuve. Les abeilles du domaine Le Clos des Brumes, en Montérégie, ont le choix entre le trèfle, le sarrasin, le tilleul, les fleurs sauvages.....Autant de fleurs autant de miels, autant d'hydromels.
Le travail de l'hydromellier est un travail qui demande doigté et patience. L'hydromel développe lentement ses qualités. Et l'on peut être surpris d'apprendre qu'il doit vieillir en fûts de chêne pendant des mois qui peuvent devenir des années. Embouteillé, il continuerait à se bonifier.
Sec, demi-sec et, même, liquoreux, comme le vin l'hydromel peut passer à table et faire de beaux accords. Avec le fromage, particulièrement chèvre et brebis aux textures fines et parfois soyeuses, il réserve de belles surprises de dégustation.
vendredi 13 juin 2008
RestoNote
PORTUS CALLE -4281 boulevard St-Laurent 514 849 2070
Aux quatre coins du petit parc du portugal, les rosiers sont fleuris. À quelque pas, plus au sud, l'enseigne de Portus Calle ne trompe pas :"restaurant marisqueira, bar à tapas". Le quartier portugais de Montréal reste fidèle à ses tables, même si le décor ne ressemble plus à ceux des premiers restaurants de St-Laurent, ceux du temps où Germano Rocha y chantait.
Portus Calle est un beau restaurant, une longue salle qui s'enfonce dans un espace large et coloré qui évoque la lumière et la fraîcheur. Les tables sont alignées sagement, belles et bien nappées. Il faudrait signaler la qualité de la banquette, une des rares qui offre du confort. Le service est allègre, un peu distant, mais très efficace
Restaurant portugais d'aujourd'hui qui n'invite pas le folklore sur ses murs, Portus Calle semble aussi "revisiter" la table. Le caldo verde est moins prêt de ses racines paysannes. Plus léger dans le bouillon, moins fort en chou, plus élégant en saucisson. Mais les trois éléments sont là et le plat est intéressant. La morue a Braz est servie, déchiquetée et moulée sur des tranches de tomates. le plat garde toute sa saveur et gagne en légèreté. Les tartelettes-flan sont présentées par trois, sur une belle assiette, accompagnées d'un sorbet. mais trop réchauffées elle perdait toutes leurs qualité. Également, au menu du jour de ce midi là ($16): gaspacho, salade de haricots verts et gravelax de truite, pieuvre et calmar, mérou, poulet rôti.
Un bon restaurant en tout temps...une belle escale pour l'été.
Aux quatre coins du petit parc du portugal, les rosiers sont fleuris. À quelque pas, plus au sud, l'enseigne de Portus Calle ne trompe pas :"restaurant marisqueira, bar à tapas". Le quartier portugais de Montréal reste fidèle à ses tables, même si le décor ne ressemble plus à ceux des premiers restaurants de St-Laurent, ceux du temps où Germano Rocha y chantait.
Portus Calle est un beau restaurant, une longue salle qui s'enfonce dans un espace large et coloré qui évoque la lumière et la fraîcheur. Les tables sont alignées sagement, belles et bien nappées. Il faudrait signaler la qualité de la banquette, une des rares qui offre du confort. Le service est allègre, un peu distant, mais très efficace
Restaurant portugais d'aujourd'hui qui n'invite pas le folklore sur ses murs, Portus Calle semble aussi "revisiter" la table. Le caldo verde est moins prêt de ses racines paysannes. Plus léger dans le bouillon, moins fort en chou, plus élégant en saucisson. Mais les trois éléments sont là et le plat est intéressant. La morue a Braz est servie, déchiquetée et moulée sur des tranches de tomates. le plat garde toute sa saveur et gagne en légèreté. Les tartelettes-flan sont présentées par trois, sur une belle assiette, accompagnées d'un sorbet. mais trop réchauffées elle perdait toutes leurs qualité. Également, au menu du jour de ce midi là ($16): gaspacho, salade de haricots verts et gravelax de truite, pieuvre et calmar, mérou, poulet rôti.
Un bon restaurant en tout temps...une belle escale pour l'été.
mercredi 11 juin 2008
Salon du Goût de Marieville
Un Salon du Goût c'est un marché, mais un marché pas tout à fait comme les autres. On peut y faire des provisions. Mais on peut, surtout, y faire provision d'informations.
Organisé par le convivium Slow Food Les Montérégiennes, le Salon du Goût 2008 aura lieu les samedi et dimanche, 14 et 15 juin, à Marieville. Il est placé sous le thème "le consommateur est un co-producteur".
Le consommateur ne devrait pas être un acteur passif. Il doit savoir, il doit vouloir savoir et se renseigner sur ce qu'il achète. Il devrait être un "partenaire" du producteur. "Un co-producteur est un consommateur qui connait et comprend les problèmes de la production de la nourriture. Ce n'est pas seulement quelqu'un qui consomme. C'est quelqu'un qui veut connaitre". Quelle meilleure façon de se renseigner auprès de ceux qui produisent que de les rencontrer dans un lieu où ceux-ci sont réunis. Le Salon du Goût est aussi un Salon de l'information.
Les conviviums Slowfood du Québec participent à l'événement de Marieville. Le convivium de l'Abitibi Témiscamingue fera le point sur l'élevage VtaliPré basé sur des recherches de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue et participera à une table ronde sur la nécessité d'identifier les pommes de terre par le nom de la variété. Le convivium La Vallée de la Batiscan présentera un projet de Zone laboratoire destinée à protéger la rivière, de sa source à son embouchure.
Le regroupement Fromage de Pays, en plus des fromagers exposants participera à une table ronde sous le thème "Fromage équitable", rejoignant ainsi la philosophie du "bon, propre et juste" selon laquelle un produit doit avoir du goût, respecter l'envronnement et être payé un juste prix....pour son producteur.
Au programme, des ateliers du goût pour les enfants organisés par la Tablée des Chefs, des ateliers du goût pour les adultes...des exposants de produits solides et liquides, des artisans de la Montérégie et des autres régions du Québec.
www.salondugout.qc.ca
Organisé par le convivium Slow Food Les Montérégiennes, le Salon du Goût 2008 aura lieu les samedi et dimanche, 14 et 15 juin, à Marieville. Il est placé sous le thème "le consommateur est un co-producteur".
Le consommateur ne devrait pas être un acteur passif. Il doit savoir, il doit vouloir savoir et se renseigner sur ce qu'il achète. Il devrait être un "partenaire" du producteur. "Un co-producteur est un consommateur qui connait et comprend les problèmes de la production de la nourriture. Ce n'est pas seulement quelqu'un qui consomme. C'est quelqu'un qui veut connaitre". Quelle meilleure façon de se renseigner auprès de ceux qui produisent que de les rencontrer dans un lieu où ceux-ci sont réunis. Le Salon du Goût est aussi un Salon de l'information.
Les conviviums Slowfood du Québec participent à l'événement de Marieville. Le convivium de l'Abitibi Témiscamingue fera le point sur l'élevage VtaliPré basé sur des recherches de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue et participera à une table ronde sur la nécessité d'identifier les pommes de terre par le nom de la variété. Le convivium La Vallée de la Batiscan présentera un projet de Zone laboratoire destinée à protéger la rivière, de sa source à son embouchure.
Le regroupement Fromage de Pays, en plus des fromagers exposants participera à une table ronde sous le thème "Fromage équitable", rejoignant ainsi la philosophie du "bon, propre et juste" selon laquelle un produit doit avoir du goût, respecter l'envronnement et être payé un juste prix....pour son producteur.
Au programme, des ateliers du goût pour les enfants organisés par la Tablée des Chefs, des ateliers du goût pour les adultes...des exposants de produits solides et liquides, des artisans de la Montérégie et des autres régions du Québec.
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